J’ai horreur du printemps

J’ai horreur du printemps est une pièce de théâtre conçue par Mélissa Von Vépy et Stéphan Olivia.

Nous, la classe de 1TISEC, avons vu ce spectacle le jeudi 14 janvier au Théâtre de la Croix-Rousse à 14H30.

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Christophe Raynaud de Lage. Photo. du dossier de presse

 

Sur la scène, Mélissa l’acrobate et quatre musiciens de jazz nous racontent une histoire. Les musiciens jouent et l’acrobate évolue autour d’un écran. Les musiciens sont installés à gauche des spectateurs, côté jardin, au devant de la scène. Ils sont légèrement tournés vers la droite, c’est le côté cour au théâtre. L’écran est très grand, il est surélevé sur des poteaux et tendu dans un cadre. L’acrobate se sert de ce cadre pour évoluer. L’écran est disposé à côté des musiciens et plus à droite, un arbre a été disposé. L’arbre était rouge, sans feuille mais il y avait des espèces de fruits. Mélissa Von Vépy est montée sur l’arbre, a mangé les fruits et une pluie de paillettes rouges s’est déversée sur la scène.

Pour monter le spectacle, le metteur en scène s’est inspiré d’une bande dessinée, le petit cirque écrit et dessiné par Fred. On voit des images – extraites de l’album – projetée sur l’ écran. L’acrobate semble entrer et sortir des images et la scène forme un prolongement de la bande dessinée. Mélissa von Véry est habillée d’une robe moulante noire comme le personnage de Carmen. Le chemin que suit le petit cirque se prolonge de l’écran à la scène.
Quand les musiciens accélèrent ou ralentissent le rythme, l’acrobate les accompagne. Ils donnent l’ambiance et le tempo. Un musicien projette des bulles de savon comme des bulles de bande dessinée peut-être pour dire que la musique raconte l’histoire.
Le spectacle raconte une histoire, un peu celle de la bande dessinée mais pas tout à fait. La bande dessinée est bien plus noire et cruelle. C’est l’histoire de Carmen et son mari, deux circassiens ambulants. Ils ont un fils et voyagent sur une route avec une roulotte. La route s’enroule, enfin, il y a des gardiens qui viennent l’enrouler pour la nettoyer, c’est un peu surréaliste comme histoire. Il leur arrive des aventures, d’abord Carmen déroule la route qui est enroulée autour d’elle comme un drap. Ensuite l’écran s’allume et on voit la roulotte. On entre dans l’univers merveilleux du conte. A la fin, ils essuient une tempête. Enfin surtout Mélissa/Carmen parce qu’elle fait bien le personnage dans le vent.
Le spectacle dure une heure environ, peut-être une heure quinze. Il n’y a pas d’échange de parole, le spectacle est muet. C’est la musique et les instruments qui font le dialogue et donne une ambiance, un ton .

On est perplexes. On a été étonnés parce qu’il n’y avait pas de dialogue et on ne comprenait pas tout, peut-être parce qu’on ne connaît pas la bande dessinée. Le spectacle était très mélancolique, Brian trouve que l’histoire faisait peur. Certains élèves ont été déstabilisés par la musique.
Par contre on a aimé les images projetées. On avait l’impression qu’elles étaient en mouvement. On a aimé l’acrobate, elle était très agile, elle était impressionnante de souplesse. Elle a plus d’abdominaux que nous. En plus, elle est très féminine. Le costume de scène la rend immense, ça fait un peu peur tout de même.
Zouzou et Juju conseillent le spectacle qu’ils ont trouvé drôle.

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Merci à l’éditeur qui nous autorise à publier les images.

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